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Comment S'appelle La Femelle De L'hippopotame

Les hippopotames (Hippopotamidae) forment une famille regroupant plusieurs espèces de mammifères cétartiodactyles relativement proches génétiquement des cétacés et dans une moindre mesure des suidés et des Ruminantia. Ils étaient traditionnellement rangés dans les ongulés avant que les études phylogénétiques ne les révèlent comme cétartiodactyles.

De nombreuses espèces ont disparu mais il en existe toujours deux vivantes : 50'espèce la plus connue, fifty'Hippopotame amphibie, et l'Hippopotame pygmĂ©e. Leur espĂ©rance de vie est d'environ une quarantaine d'annĂ©es.

Caractéristiques [modifier | modifier le code]

Morphologie générale [modifier | modifier le code]

v · d · m Formule dentaire
mâchoire supérieure
iii 4 ane ii-three 2-three 1 4 3
3 4 1 1-three ane-3 1 4 iii
mâchoire inférieure
Total : 44 max
Denture commune aux Hippopotamidae

Ce sont des animaux aquatiques massifs au corps en forme de tonneau. Fifty'hippopotame commun est beaucoup plus k puisqu'il mesure 1,lm au garrot, les femelles mesurent entre deux et trois mètres de long et pèsent de une Ă  deux tonnes et les mâles mesurent de 3,thirty Ă  3,75 chiliad de long et pèsent de two,5 Ă  three,v tonnes (jusqu'Ă  4,5 tonnes pour les plus gros), alors que l'hippopotame pygmĂ©e ne mesure qu'un mètre au garrot pour 1,fifty Ă  1,75m de longueur et un poids de 170 Ă  275kg.

Leurs pattes forment des piliers et possèdent 4 doigts (nombre pair caractéristique des Ongulés Artiodactyles).

Vue sous fifty'eau des 4 doigts de la patte arrière d'un hippopotame signant son appartenance aux Artiodactyles.

Les pattes de l'hippopotame pygmée sont plus déliées et nettement plus adaptées à la marche -- les quatre doigts sont libres, n'étant pas reliés par une membrane, et les ongles sont pointus. Cela lui permet de bien adhérer au sol, même si celui-ci est inégal, dans son habitat constitué de marigots et de sous-bois humide.

Ils possèdent une tête massive à la big gueule pouvant s'ouvrir jusqu'à 180 degrés, avec à l'intérieur des défenses imposantes qui peuvent mesurer plus de 60cm chez les hippopotames amphibies mâles.

Leurs yeux, oreilles et narines sont placés au sommet de la tête. Leurs narines peuvent se fermer par wrinkle lorsqu'ils plongent, ce qui southward'avère très pratique dans leur mode de vie amphibie puisqu'ils peuvent ainsi éviter 50'entrée d'eau dans leurs poumons. De même leurs conduits auditifs se bouchent lorsqu'ils se déplacent sous l'eau. Les deux espèces diffèrent notamment par la forme des oreilles, les arcades sourcilières sont beaucoup plus prononcées chez l'hippopotame amphibie.

Les testicules du mâle se trouvent à fifty'intérieur de la cavité abdominale (comme chez le rhinocéros). Les mâles sont reconnus pour avoir une apparence plus grisâtre que celle des femelles qui ont une teinte tournant vers le violacé.

Sécrétions [modifier | modifier le code]

Les hippopotames ne disposent pas de glande sĂ©bacĂ©e et de glande sudoripare, le seul moyen pour rĂ©guler leur tempĂ©rature interne Ă©tant la perte d'eau transĂ©pidermique(en) [1] . Leur peau est glabre et sĂ©crète, pour se protĂ©ger du soleil, une sorte d'Ă©cran solaire naturel rougeâtre appelĂ© parfois « sueur de sang » (d'oĂą le mythe des hippopotames qui « suent du sang »), bien qu'il ne s'agisse ni de sang ni de sueur. Ce fungus Ă  pouvoir hydratant, d'abord incolore, vire Ă  l'orangĂ©-rouge au bout de quelques minutes, et devient finalement brun.

Deux pigments différents et extrêmement acides ont été identifiés dans les sécrétions, united nations rouge et un orangé. Le pigment rouge est l'acide hipposudorique(en), et le pigment orangé l'acide norhipposudorique. On a découvert que le pigment rouge inhibe la croissance de bactéries pathogènes (Pseudomonas aeruginosa et Klebsiella pneumoniae), ce qui laisse à croire que la sécrétion a un effet antibiotique. L'absorption de la lumière par ces deux pigments est maximale dans la gamme ultraviolette, ce qui équivaut à fifty'effet d'un écran solaire [ii] . Comme les hippopotames sécrètent ces pigments partout dans le monde, il ne semble pas que ce soit leur alimentation qui en soit la source. Au lieu de cela les animaux peuvent synthétiser les pigments à partir de précurseurs comme la tyrosine, united nations acide aminé [3] .

Comportement [modifier | modifier le code]

Hippopotames dans leur milieu naturel.
Agrandir.

Les comportements observés diffèrent chez les deux espèces actuelles.

L'hippopotame amphibie vit en grands groupes dominés par un mâle polygame et irascible, tandis que les hippopotames pygmées vivent en couples ou en très petits groupes. Les hippopotames amphibies passent la journée dans fifty'eau pour se protéger du soleil, tandis que les hippopotames pygmées passent la journée cachés en forêt, dans les marais voire dans des terriers.

Certains hippopotames sont accompagnés d'oiseaux qui viennent manger leurs tiques, mais ainsi ils enlèvent également un peu de chair. Certains hippopotames peuvent rester marqués.

Bien qu'ils soient herbivores, ils comptent parmi les animaux les plus dangereux d'Afrique. Ils protègent férocement leur territoire, cause de la plupart des attaques sur les humains (ils font environ trois cents victimes mortelles par an). C'est là d'ailleurs la principale raison au fait qu'ils n'aient jamais été domestiqués par 50'Homme [four] .

Alimentation [modifier | modifier le code]

Ces animaux sont principalement herbivores, toutefois les hippopotames pygmées ont un régime alimentaire plus diversifié.

Il est très rare de voir un hippopotame hors de l'eau au jour levé. En journée, l'hippopotame se nourrit d'herbes et de graminées à proximité des berges. La nuit tombée, il south'éloigne des berges pour rejoindre des pâturages par des sentiers précis, parcourant pour cela jusqu'à 10km. Il ne se sert pas de ses dents pour couper les herbes, mais les cueille avec ses lèvres.

Pendant sa quête de nourriture, il get in parfois qu'il pénètre dans des plantations, occasionnant des dégâts importants.

L'hippopotame amphibie consomme 40kg de matières végétales en moyenne chaque nuit [5] .

Des hippopotames ont occasionnellement Ă©tĂ© filmĂ©s en train de se repaĂ®tre sur des charognes [6] . D'autres observations montrent des comportements de cannibalisme et de prĂ©dation [7] . Cependant le système digestif de l'hippopotame n'est pas adaptĂ© Ă  un rĂ©gime carnivore ; la consommation de viande est probablement causĂ©e par un comportement abnormal ou united nations stress nutritionnel.

Reproduction [modifier | modifier le lawmaking]

Pour séduire une femelle les hippopotames peuvent se battre jusqu'à la mort, se combattant à fifty'aide de leurs défenses en béant leur gueule en matière de parade agressive. Ces défenses peuvent faire d'importants dégâts sur fifty'adversaire.

L'accouplement de l'hippopotame commun se passe dans l'eau. La femelle est alors complètement immergĂ©e, seules ses narines sortent de l'eau. Comparativement aux adultes, le jeune est minuscule Ă  la naissance : xxxkg pour xlcm de long, alors que la mère fait près de deux tonnes. La croissance est très rapide et Ă  un an le jeune pèse dĂ©jĂ  500kg. En cas de naissance de jumeaux, seul l'un des jeunes est nourri.

Écologie [modifier | modifier le lawmaking]

Services écosystémiques [modifier | modifier le code]

Cet animal n'est pas considéré comme espèce ingénieur, mais on a récemment montré qu'il est espèce facilitatrice en jouant un rôle majeur et sans doute unique sur le bicycle biogéochimique du silicium (oligo-élément vital pour de nombreuses espèces [8] , et que les plantes et certains sols le stockent sous forme de phytolithes [9] ). Bien que commun dans la croûte terrestre, ses formes biodisponibles sont assez peu communes dans les écosystèmes, et quand une plante north'est pas ensuite mangée ou détruite par le feu, ces phytolithes retournent au sol (humus...) après la mort de la plante via sa biodégradation par les bactéries et champignons. Cette silice biogénique y est piégée pour longtemps (tant qu'elle n'est pas à nouveau rendue biodisponible par un autre processus) [x] .

Le silicium est notamment vital pour les algues diatomées, radiolaires, silicoflaggelés ou éponges d'eau douce ont des exosquelettes ou squelettes siliceux. Ces groupes contiennent des espèces importantes en termes de services écosystémiques, pour le cycle du carbone et la filtration de 50'eau notamment). Si l'arrivée de silice dans les lacs d'Afrique de l'Est diminue, des changements de communauté planctonique et animale pourraient avoir de graves répercussion sur le réseau trophique et le bien-être humain dans la région [11] . Les animaux ont un rôle de bioturbation longtemps sous-estimé [10] (capacité des animaux, vers de terre notamment, à déplacer verticalement ou horizontalement des ressources dans le sol et jusqu'au niveau du paysage, entre le moment et le lieu où les animaux ingèrent leur nourriture et le moment et le lieu différent où ils excrètent leurs déchets métaboliques ou meurent [12] , [13] .

Les scientifiques ont rĂ©cemment dĂ©montrĂ© (2019) que dans la savane les grands herbivores sont des acteurs clĂ©s de ce cycle du silicium. United nations cas particulier est celui de 50'hippopotame commun (Hippopotamus amphibius L. 1758), semi-aquatiques ; cet brute transporte 0,4 t/j de silicium du sol et des sĂ©diments vers l'eau, en mangeant une grande quantitĂ© de vĂ©gĂ©taux sur terre et dans l'eau ou sous l'eau, puis en dĂ©fĂ©quant dans l'eau [14] . Ce faisant, il dĂ©stocke une quantitĂ© importante de silicium. D'autres Ă©tudes ont montrĂ© que sans ces animaux une partie de ce silicium resterait piĂ©gĂ© dans les sols du bassins versant ou dans le sĂ©diment des cours d'eau [15] . Les hippopotames modifient jusqu'Ă  76% le flux total de silicium, jouant un rĂ´le majeur dans la rĂ©partition des ressources minĂ©rales dans et autour des Ă©cosystèmes fluviaux, inondables ou lacustres oĂą ils vivent et vers ceux situĂ©s en aval, oĂą la production primaire (phytoplanctonique est dominĂ©es par les diatomĂ©es, qui elles-mĂŞmes jouent united nations g rĂ´le dans le cycle du carbone et dans les cycles d'autres Ă©lĂ©ments nutritifs, ainsi que pour la productivitĂ© de l'Ă©cosystème et la structure du rĂ©seau trophique [xvi] , [17] . La nuit l'hippopotame quitte l'eau et va manger loin des berges dans les savanes et prairies semi-inondables puis le jour, il retourne dans l'eau. Il ingère chaque nuit une grande quantitĂ© de nutriments (carbone, azote, potassium et phosphore) qu'il libère sous des formes plus ou moins bioassimilables, en grande partie via ses excrĂ©ments sous l'eau [eighteen] (des vidĂ©os subaquatiques ont montrĂ© que de nombreux poissons vont directement se nourrir dans les nuages de particules Ă©mises sous l'eau lors de la dĂ©fĂ©cation) ou, Ă  sa mort, via la dĂ©composition de son cadavre sous fifty'eau. La teneur en silicium de l'urine d'hippopotame n'a pas Ă©tĂ© mesurĂ©e, mais chez les autres herbivores elle Ă©quivaut Ă  environ 3% de la biomasse totale pâturĂ©e [19] .

Dans la rĂ©serve nationale du Masai Mara (Republic of kenya), les hippopotames sont encore très prĂ©sents et jouent un rĂ´le essentiel d'une "pompe Ă  silice", animale, du sol vers les cours d'eau (flux journalier de silice dissoute compris de 7.9 t/jour, dont 2.4 t/j d'origine biogĂ©nique, lors de l'Ă©tude). Tout au long du gradient de mesures de l'amont vers l'aval dans la zone peuplĂ©e d'hippopotames, la quantitĂ© de silice biogĂ©nique augmentait [xiv] . LĂ , la presque totalitĂ© de la silice biogĂ©nique du sĂ©diment et des matières en pause est en rĂ©alitĂ© constituĂ©e de phytolithes ou de rĂ©sidus de phytolithes, c'est-Ă -dire d'une silice provenant des plantes terrestres digĂ©rĂ©es par les hippopotames [xx] . Les analyses isotopiques et physicochimiques montrent que seuls 0,eight% de la silice prĂ©sente dans l'eau provient du substrat gĂ©ologique [xiv] . Les plantes du Masai Mara contiennent en moyenne 1,8 % de leur poids sec en silice. Cette silice, une fois ingĂ©rĂ©e est significativement bioconcentrĂ©e (d'un facteur 2) dans les fèces d'hippopotames (qui en contiennent en moyenne iv.i % de leurs poids sec) [14] . Ce phĂ©nomène de concentration via la digestion est aussi observĂ© chez les herbivores domestiques des rĂ©gions tempĂ©rĂ©es [19] . En pĂ©riode sèche les hippopotames dĂ©verseraient dans fifty'eau 11,1 tonnes de MS de matières fĂ©cales [21] , soit 400 kg/jour de silice upshot des phytolithes. Ces animaux urinent aussi dans l'eau, ce qui constitue aussi united nations apport en silice qui enrichit la rivière et les lacs et zones humides qu'elle alimente en aval [19] . Les excrĂ©ments Ă©mis sous l'eau par les hippopotames apportent environ 32% de l'augmentation directe de la quantitĂ© de silice biogĂ©nique observĂ©e dans la rĂ©serve naturelle entre 2 points d'Ă©chantillonnage amont et aval (figure ane de l'Ă©tude publiĂ©e par Science en 2019 [14] ). Le reste (68% environ) proviendrait de matières fĂ©cales en interruption [22] plus anciennes et d'apports alternatifs tel que les poussières de plantes mortes, d'excrĂ©ments ou d'excrĂ©ments d'hippopotames et d'autres herbivores broutant sur les rives ou Ă  proximitĂ© du fleuve. Ces intrants sont probablement principalement apportĂ©s par le vent, lors d'inondation des abords ou via le ruissellement et moindrement par le pelage et les sabots des animaux venant south'abreuver dans la Mara (hypothèse et estimation corroborĂ©e par 24 h d'ascertainment intense d'united nations groupe d'hippopotames (jusqu'Ă  lxxx individus) sur 250 thou de rivière prĂ©sents. En traversant la rĂ©serve riche en hippopotames, la teneur en silice de l'eau double, ce qui ne semble pouvoir ĂŞtre expliquĂ© que par les fèces d'herbivores et par fifty'agitation du sĂ©diment du lit et du substrat des berges (notamment quand les animaux sortent ou entre dans l'eau ou quand ils s'y nourrissent) [fourteen] .

Prédateurs de l'hippopotame [modifier | modifier le lawmaking]

Fifty'hippopotame amphibie adulte north'a pas d'autre prédateur que l'humain en raison de sa taille. Les jeunes en revanche sont la proie de lions, de hyènes et de crocodiles [5] . L'hippopotame nain est la proie du léopard, du python de Seba et des crocodiles [23] .

Étymologie et dénomination [modifier | modifier le lawmaking]

Hippopotame, du grec ἵππος , hippos, « cheval », et ποταμός , potamos, « fleuve », fait rĂ©fĂ©rence Ă  leur mode de vie amphibie. Leur nom est dĂ» Ă  Carl von LinnĂ© (1707-1778) qui pensait que ces animaux Ă©taient rĂ©ellement apparentĂ©s aux chevaux [24] .

Systématique [modifier | modifier le code]

Classification [modifier | modifier le code]

  • Genre Hippopotamus (Linnaeus, 1758) :
    • Hippopotamus amphibius - Hippopotame
    • Hippopotamus antiquus - Hippopotame europĂ©en (espèce disparue)
    • Hippopotamus creutzburgi - Hippopotame nain de Crète (espèce disparue)
    • Hippopotamus minor - Hippopotame nain de Chypre (espèce disparue)
    • Hippopotamus meltensis - Hippopotame de Malte (espèce disparue)
    • Hippopotamus lemerlei - Hippopotame de Lemerle (espèce disparue)
    • Hippopotamus laloumena - Hippopotame de Madagascar (espèce disparue [25] )
    • Hippopotamus gorgops - Hippopotame gorgops (fossile)
  • Espèces placĂ©es provisoirement dans le genre Hippopotamus :
    • Hippopotamus karumensis (fossile)
    • Hippopotamus aethiopicus (fossile)
    • Hippopotamus protamphibius (fossile)
    • Hippopotamus coryndoni (fossile)
    • Hippopotamus afarensis (fossile) - autrefois classĂ© dans le genre Trilobophorus
  • Genre Hexaprotodon - Hexaprotodons ou hippopotames d'Asie (Falconer et Cautley, 1836)
    • Hexaprotodon palaeindicus - Hippopotame indien (fossile)
    • Hexaprotodon namadicus - (fossile) - probablement le mĂŞme qu'au-dessus, H. palaeindicus
    • Hexaprotodon bruneti - Hexaprotodon afar (fossile) la seule espèce cascade laquelle on utilise le nom vernaculaire « Hexaprotodon » cascade ne pas le confondre avec Hippopotamus afarensis
    • Hexaprotodon sivalensis - Hippopotame de Sivalik (fossile)
    • Hexaprotodon sp. - Hippopotame de Birmanie (fossile)
  • Espèces fossiles d'IndonĂ©sie vivant au PlĂ©istocène que certains auteurs classent dans le genre Choeropsis :
    • Hexaprotodon liberiensis - hippopotame pygmĂ©e africain
    • Hexaprotodon madagascariensis (Ă©teint)
  • Genre Archaeopotamus - autrefois incorporĂ© dans le genre Hexaprotodon
    • Archaeopotamus harvardi (fossile)
    • Archaeopotamus lothagamensis (fossile)
    • et une ou deux espèces encore non classĂ©es.
  • Genre Choeropsis - hippopotame pygmĂ©e
    • Choeropsis liberiensis - hippopotame pygmĂ©e africain
    • Choeropsis madagascariensis - (prĂ©historique)
  • Genre Saotherium - autrefois incorporĂ© dans le genre Hexaprotodon
    • Saotherium mingoz (fossile)

Histoire évolutive [modifier | modifier le code]

Comme son nom l'indique, les Grecs anciens voyaient dans fifty'hippopotame une sorte de cheval. Cet animate being inconnu de l'Occident durant des siècles intrigua bon nombre d'explorateurs et notamment parmi les premiers, jésuites portugais et espagnols, partis à la conquête de la conversion catholique de l'Abyssinie (ancienne Éthiopie) aux XVIe et XVIIe siècles. Quand ils le découvrent aux sources du Zip, ils l'appellent cheval marin qui "est à la fois poisson par la vie qu'il mène dans l'eau tout le jour et mammifère quand il va paître 50'herbe des prairies".

Jusqu'en 1985, les naturalistes regroupaient les hippopotames avec la famille des Suidae (porcs et sangliers) ou Ă  celle des Tayassuidae (pĂ©caris), en se fondant sur les particularitĂ©s des molaires. Pourtant, l'Ă©tude au cours des annĂ©es 1990 des protĂ©ines du sang, puis de la systĂ©matique molĂ©culaire et enfin plus rĂ©cemment de fossiles a bien montrĂ© que leurs parents gĂ©nĂ©tiques les plus proches sont les cĂ©tacĂ©s : les baleines, les marsouins et animaux apparentĂ©s. Les hippopotames ont plus de points communs avec les baleines qu'ils n'en ont avec d'autres ongulĂ©s comme les cochons. Ainsi, l'ancĂŞtre commun des hippopotames et des baleines a existĂ© après que la lignĂ©e s'est sĂ©parĂ©e des ruminants, sĂ©paration qui due south'est elle-mĂŞme produite après la divergence du reste des ongulĂ©s artiodactyles, cochons compris. Alors que la baleine et l'hippopotame sont les plus proches parents vivants fifty'un de l'autre, la sĂ©paration de leurs lignages s'est produite très peu de temps après leur divergence du reste des ongulĂ©s artiodactyles. Elle aurait donnĂ© lieu d'united nations cĂ´tĂ© aux cĂ©tacĂ©s, de 50'autre aux anthracothères, dont les plus anciens fossiles retrouvĂ©s ont environ 40 millions d'annĂ©es, lignĂ©e qui aurait elle-mĂŞme donnĂ© lieu aux hippopotames, dont le plus ancien fossile a 16 millions d'annĂ©es.

Phylogénie au sein des cétartiodactyles [modifier | modifier le code]

Phylogénie des familles des Cétartiodactyles actuels (Cétacés non développés), d'après Cost et al., 2005 [26] et Spaulding et al., 2009 [27] :

Notes et références [modifier | modifier le code]

  1. (en) Nina Grand. Jablonski, Peel: A Natural History, University of California Press, , p. 87
  2. (en) «Hippos beat the burn down », Nature ,‎ (lire en ligne)
  3. Saikawa et al, 2004.
  4. Jared Diamond (trad. de l'anglais), De fifty'inĂ©galitĂ© parmi les sociĂ©tĂ©sGuns, Germs and Steel »] (essai), Paris, Gallimard, , 484p., chap. 9 (« Les zèbres, les mariages malheureux et le principe de Anna KarĂ©nine »)
  5. a et b (en) RĂ©fĂ©rence Animal Diversity Spider web : Hippopotamus amphibius
  6. https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/biodiversite/les-hippopotames-ces-herbivores-carnivores_103496
  7. https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/l-hippopotame-est-il-cannibale_100540
  8. Walgraffe Y & Tech G.A.B (2018) Travail de fin d'étude: Influence de la biodisponibilité du Silicium dans le sol sur les défenses naturelles des plantes contre les bioagresseurs
  9. Bartoli F & Souchier B (1978) Cycle et rôle du silicium d'origine végétale dans les écosystèmes forestiers tempérés. In Annales des sciences forestières (Vol. 35, No. 3, pp. 187-202). EDP Sciences|URL=https://www.afs-journal.org/articles/forest/pdf/1978/03/AFS_0003-4312_1978_35_3_ART0002.pdf.
  10. a et b Struyf E & Conley D.J (2012), Emerging understanding of the ecosystem silica filter. Biogeochemistry 107, 9–xviii.
  11. Verschuren T.C & al. (2002) History and timing of human impact on Lake Victoria, East Africa. Proc. Biol. Sci. 269, 289–294 |URL=https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/manufactures/PMC1690894/pdf/11839198.pdf
  12. S. Bauer, B. J. Hoye (2014), Migratory animals couple biodiversity and ecosystem functioning worldwide. Science 344, 1242552
  13. C. E. Doughty, J. Roman, S. Faurby, A. Wolf, A. Haque, E. Southward. Bakker, Y. Malhi, J. B. J. Dunning Jr.., J.-C. Svenning, Global nutrient send in a world of giants. Proc. Natl. Acad. Sci. UsaA. 113, 868–873 (2016)
  14. a b c d e et f Schoelynck, J., Subalusky, A. 50., Struyf, E., Dutton, C. L., Unzué-Belmonte, D., Van de Vijver, B., ... & Frings, P. (2019). Hippos (Hippopotamus amphibius): The beast silicon pump. Scientific discipline advances, five(5), eaav0395.
  15. J. Schoelynck, F. MĂĽller, F. Vandevenne, K. Bal, L. Barao, A. Smis, W. Opdekamp, P. Meire, Eastward. Struyf (2014) Silicon-vegetation interaction in multiple ecosystems: A review. J. Veg. Sci. 25, 301–313
  16. E. S. Bakker, J. F. Pages, R. Arthur, T. Alcoverro (2016), Assessing the role of large herbivores in the structuring and functioning of freshwater and marine angiosperm ecosystems. Ecography 39, 162–179
  17. O. J. Schmitz, P. A. Raymond, J. A. Estes, W. A. Kurz, M. Westward. Holtgrieve, M. Eastward. Ritchie, D. E. Schindler, A. C. Spivak, R. W. Wilson, One thousand. A. Bradford, V. Christensen, Fifty. Deegan, Five. Smetacek, M. J. Vanni, C. C. Wilmers (2014), Animating the carbon cycle. Ecosystems 17
  18. A. L. Subalusky, C. L. Dutton, E. J. Rosi-Marshall, D. M. Post (2015), The hippopotamus conveyor belt: Vectors of carbon and nutrients from terrestrial grasslands to aquatic systems in sub-Saharan Africa. Freshw. Biol. 60, 512–525.
  19. a b et c F. Vandevenne, L. BarĂŁo, J. Schoelynck, A. Smis, Due north. Ryken, S. Van Damme, P. Meire, Due east. Struyf (2013), Grazers: Bio-catalysts of terrestrial silica cycling. Proc. Roy. Sci. B 280, 20132083.
  20. 50. Cary, A. Alexandre, J.-D. Meunier, J.-L. Boeglin, J.-J. Braun (2005), Contribution of phytoliths to the suspended load of biogenic silica in the Nyong basin rivers (Republic of cameroon). Biogeochemistry 74, 101–114.
  21. A. L. Subalusky, C. 50. Dutton, E. J. Rosi-Marshall, D. M. Post (2015), The hippopotamus conveyor belt: Vectors of carbon and nutrients from terrestrial grasslands to aquatic systems in sub-Saharan Africa. Freshw. Biol. 60, 512–525
  22. C. Dutton, South. C. Anisfeld, H. Ernstberger (2013) A novel sediment fingerprinting method using filtration: Awarding to the Mara River, Eastward Africa. J. Soils Sediments 13, 1708–1723.
  23. (en) RĂ©fĂ©rence Beast Diversity Web : Hexaprotodon liberiensis
  24. Nathaniel Herzberg, «Le plus proche cousin de l'hippopotame est… la baleine », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  25. Martine Faure, Claude GuĂ©rin, Dominique Genty, Dominique Gommery et Beby Ramanivosoa ; Le plus ancien hippopotame fossile (Hippopotamus laloumena) de Madagascar (Belobaka, Province de Mahajanga) ; PalĂ©ontologie systĂ©matique (PalĂ©ontologie des vertĂ©brĂ©s) ; Comptes Rendus Palevol Volume nine, Result four, June 2010, Pages 155-162 doi:x.1016/j.crpv.2010.04.002 (RĂ©sumĂ© (anglais et français)).
  26. (en) Toll SA, Bininda-Emonds OR, Gittleman JL, «A complete phylogeny of the whales, dolphins and even-toed hoofed mammals (Cetartiodactyla) », Biol Rev Camb Philos Soc. , vol. 80, no  3,‎ , p. 445-473 (DOIx.1017/S1464793105006743, lire en ligne)
  27. (en) Grand Spaulding, MA O'Leary et J Gatesy, «Relationships of Cetacea (Artiodactyla) Amid Mammals: Increased Taxon Sampling Alters Interpretations of Fundamental Fossils and Grapheme Evolution », PLoS One , vol. iv, no  9,‎ , e7062 (PMID19774069, PMCID2740860, DOI10.1371/periodical.pone.0007062, Bibcode2009PLoSO...4.7062S)

Voir aussi [modifier | modifier le code]

Références taxonomiques [modifier | modifier le lawmaking]

  • (en) RĂ©fĂ©rence Mammal Species of the Earth (iiie Ă©d., 2005) : Hippopotamidae Gray, 1821
  • (en) RĂ©fĂ©rence Tree of Life Web Project  : Hippopotamidae
  • (en) RĂ©fĂ©rence Catalogue of Life  : Hippopotamidae Greyness, 1821 (consultĂ© le )
  • (en) RĂ©fĂ©rence Paleobiology Database : Hippopotamidae Greyness 1821
  • (fr+en) RĂ©fĂ©rence ITIS : Hippopotamidae Gray, 1821
  • (en) RĂ©fĂ©rence Animal Diversity Web : Hippopotamidae

Liens externes [modifier | modifier le code]

  • (en) RĂ©fĂ©rence NCBI : Hippopotamidae (taxons inclus)
  • (fr+en) RĂ©fĂ©rence CITES : famille Hippopotamidae (sur le site de l'UNEP-WCMC)

Comment S'appelle La Femelle De L'hippopotame,

Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Hippopotamidae

Posted by: newmanprameneven.blogspot.com

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